Contrat vie génération : fonctionnement et fiscalité en 2026

Pierre Barbe
Pierre Barbe
02.09.2026
3 min
Un couple et un professionnel en affaires lors d'une réunion, discutant de documents

Le contrat vie génération est une assurance vie particulière. En contrepartie d'un investissement d'au moins 33% en actifs ciblés (petites et moyennes entreprises (PME) et entreprises de taille intermédiaire (ETI) européennes, logement social ou intermédiaire, économie sociale et solidaire), il ouvre droit à un abattement supplémentaire de 20% sur les capitaux transmis au décès. Cet abattement s'applique avant l'abattement classique de 152 500 € par bénéficiaire.

Le dispositif s'inscrit dans le régime de transmission de l'assurance vie, sans le remplacer. Trois questions décident de son intérêt : combien ce mécanisme fait-il réellement économiser, à partir de quel montant transmis devient-il utile, et pourquoi si peu d'épargnants en détiennent.

Qu'est-ce qu'un contrat vie génération ?

Un dispositif issu de la loi de finances rectificative pour 2013

Le contrat vie génération a été créé par l'article 9 de la loi n° 2013-1279 du 29 décembre 2013, avec une souscription ouverte depuis le 1er janvier 2014. L'intention du législateur était explicite : orienter l'épargne longue des ménages vers le financement des entreprises non cotées, du logement abordable et de l'économie sociale et solidaire.

Le régime fiscal de faveur figure au I bis de l'article 990 I du code général des impôts (CGI), et non à un « article 990 I bis » souvent cité par erreur : ce dernier existe, mais vise les contrats en déshérence déposés à la Caisse des dépôts et consignations. Le décret n° 2014-1011 du 5 septembre 2014 en a fixé les modalités d'application.

L'État renonce à une fraction du prélèvement sur les capitaux décès en échange d'un fléchage de l'épargne vers des actifs jugés utiles au financement de l'économie.

Une assurance vie sans fonds en euros

Sur le plan juridique, il s'agit d'une assurance vie de droit commun. On y retrouve la clause bénéficiaire, la liberté de rachat et l'antériorité fiscale des 8 ans, qui allège l'imposition des gains retirés au-delà de cette durée.

Le contrat est en revanche exclusivement libellé en unités de compte, les supports d'investissement dont la valeur varie avec les marchés. Il ne comporte aucun fonds en euros, donc aucune garantie en capital. La valeur transmise suit intégralement celle des actifs détenus, cotés comme non cotés.

L'avantage fiscal ne compense pas une perte de valeur du contrat : il s'applique à ce qu'il reste, pas à ce qui a été versé.

{{COMPONENT_CTA}}

L'abattement de 20% : le vrai intérêt du contrat

Comment est taxée une assurance vie au décès ?

Pour les primes versées avant 70 ans, la transmission relève de l'article 990 I du code général des impôts. Le calcul suit trois étapes :

  • on isole la part revenant à chaque bénéficiaire ;
  • on applique un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, tous contrats du même assuré confondus ;
  • le solde subit un prélèvement de 20% jusqu'à 700 000 €, puis de 31.25% au-delà.

Le conjoint et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits au décès depuis 2007. Aucun prélèvement ne les concerne, quel que soit le contrat.

Ce que change le contrat vie génération

Une seule étape s'ajoute, mais elle se place en amont de toutes les autres. Les capitaux transmis sont d'abord réduits de 20%. C'est ce montant diminué qui subit ensuite l'abattement de 152 500 €, puis le barème.

Étape du calcul Assurance vie classique Contrat vie génération
1. Capitaux transmis 100% de la part Part réduite de 20%
2. Abattement par bénéficiaire 152 500 € 152 500 €
3. Prélèvement jusqu'à 700 000 € 20% 20%
4. Prélèvement au-delà 31.25% 31.25%

L'abattement de 20% ne remplace pas les 152 500 €. Il s'y ajoute et s'applique avant, ce que plusieurs publications présentent de travers.

Deux exemples chiffrés

Premier cas : 1 000 000 € transmis à deux enfants, primes versées avant 70 ans.

Calcul Contrat classique Contrat vie génération
Capitaux retenus 1 000 000 € 800 000 €
Abattements (2 × 152 500 €) − 305 000 € − 305 000 €
Base taxable 695 000 € 495 000 €
Prélèvement dû (20%) 139 000 € 99 000 €
Économie Aucune 40 000 €

Second cas : 1 500 000 € transmis à un bénéficiaire unique. Le contrat classique génère un prélèvement de 342 344 €, contre 248 594 € en vie génération. L'écart atteint 93 750 €, plus du double du gain précédent pour un capital seulement 50% supérieur. La raison : la fraction effacée par l'abattement se situe ici dans la tranche à 31.25%.

Le calcul de l'économie réelle

L'économie réelle correspond à 20% du capital multipliés par le taux auquel ce capital aurait été taxé. Soit 4% du capital transmis dans la tranche à 20%, et 6.25% dans la tranche à 31.25%.

Il en découle un seuil : 190 625 € par bénéficiaire, soit 152 500 € divisés par 0.8. Au-delà, l'abattement produit son plein effet, 4% du capital transmis. En dessous de 152 500 € par bénéficiaire, la part échappe déjà à tout prélèvement et le contrat n'apporte rien. Entre ces deux montants, le gain existe mais reste partiel : il se limite au prélèvement qui aurait frappé la fraction dépassant 152 500 €.

Le dispositif ne se juge donc pas au regard du patrimoine total, mais du montant transmis à chaque bénéficiaire. Un capital de 600 000 € réparti entre quatre enfants ne génère aucune économie, chaque part restant sous 152 500 €, quand le même capital versé à un bénéficiaire unique en produit une.

La contrepartie : un tiers d'actifs fléchés

Quels investissements sont éligibles ?

Les unités de compte doivent être investies dans des actifs ciblés, une liste limitative fixée par le texte.

Famille d'actifs Ce que cela recouvre
PME et ETI européennes Titres de sociétés de moins de 5 000 salariés, réalisant moins de 1.5 milliard d'euros de chiffre d'affaires ou détenant moins de 2 milliards d'euros de bilan
Capital-risque et capital-investissement Fonds communs de placement à risques (FCPR), fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI), fonds d'investissement de proximité (FIP), actions de sociétés de capital-risque
Logement social et intermédiaire Immeubles détenus via des organismes de placement collectif immobilier (OPCI), des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ou des sociétés à prépondérance immobilière respectant les conditions de financement du logement abordable
Économie sociale et solidaire Titres d'entreprises solidaires agréées, coopératives, mutuelles et véhicules collectifs dédiés

Le reste de l'allocation, jusqu'aux deux tiers du contrat, s'investit librement. Les fonds en euros ne sont jamais éligibles au quota et ne figurent pas dans ces contrats. En pratique, le private equity, l'investissement au capital de sociétés non cotées, reste le principal support utilisé pour tenir cette contrainte.

Un quota apprécié unité de compte par unité de compte

La proportion de 33% ne s'apprécie pas globalement sur l'encours, mais support par support : chaque unité de compte doit elle-même être investie à hauteur d'un tiers au moins en actifs éligibles.

Le calcul se corrige lorsqu'une partie du contrat est placée hors quota. La proportion exigée devient 33% multipliés par le rapport entre la prime versée et la fraction investie en unités de compte éligibles. Sur une prime de 100 000 € dont 20 000 € échappent au quota, chaque support éligible doit atteindre 41.25% d'actifs ciblés.

Le seuil s'apprécie au premier versement, puis après chaque arbitrage, rachat ou versement complémentaire. Une simple évolution des valorisations peut faire décrocher le ratio.

Si le quota n'est plus respecté, le contrat perd sa qualification de contrat vie génération et l'abattement de 20% disparaît. La transmission est alors taxée comme celle d'une assurance vie ordinaire.

Les limites à connaître avant de souscrire

Six réserves avant toute décision :

  • Aucune garantie en capital. Le contrat est intégralement en unités de compte, dont une part significative de non coté, peu liquide et volatil. L'avantage fiscal maximal de 6.25% peut être effacé par une seule année de marché défavorable.
  • Une offre très restreinte. Peu d'assureurs commercialisent réellement ce type de contrat, et l'encours global reste marginal au regard des quelque 2 000 milliards d'euros de l'assurance vie française.
  • Un ticket d'entrée élevé. Les contrats accessibles se situent rarement sous 100 000 €. Cet ordre de grandeur varie selon les assureurs et mérite vérification au cas par cas.
  • Des frais généralement supérieurs. Les supports de capital-investissement et d'immobilier social sont plus chargés que des fonds indiciels ou un fonds en euros. Ces frais s'imputent chaque année, alors que l'avantage fiscal ne joue qu'une fois, au décès.
  • Aucun intérêt pour le conjoint ou le partenaire de PACS. Déjà totalement exonérés, ils ne peuvent bénéficier d'un abattement supplémentaire. Le dispositif ne joue que pour les enfants, petits-enfants, neveux, tiers ou concubin.
  • Uniquement pour les primes versées avant 70 ans. Au-delà, la transmission bascule sous l'article 757 B du CGI : abattement global de 30 500 € pour l'ensemble des bénéficiaires, puis taxation aux droits de succession selon le lien de parenté. L'abattement de 20% ne s'y applique pas.

La question n'est donc pas « est-ce que j'économise des droits ? », mais « serais-je investi ainsi sans l'avantage fiscal ? ». Un gain de 4 à 6.25% ne justifie pas de dégrader durablement une allocation.

Pour qui ce dispositif est-il pertinent ?

Le contrat a du sens si… Il n'en a pas si…
Vous transmettez plus de 190 625 € par bénéficiaire Chaque part transmise reste sous 152 500 €
Le capital est important et les bénéficiaires peu nombreux Le capital est réparti entre de nombreux bénéficiaires
Les bénéficiaires sont enfants, petits-enfants, neveux ou tiers Le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire de PACS
Vous avez moins de 70 ans et pouvez encore verser L'essentiel des versements interviendra après 70 ans
Le risque de perte en capital et le non coté sont acceptés La sécurité d'un fonds en euros est recherchée
L'horizon de détention dépasse 10 ans Les fonds peuvent être nécessaires à court terme

Le cas type combine un capital élevé, un ou deux bénéficiaires et des parts supérieures à 1 065 625 € par tête. À partir de ce montant, la fraction effacée par l'abattement tombe entièrement dans la tranche à 31.25% et l'économie atteint 6.25% du capital transmis.

Ce contrat reste un outil parmi d'autres. Selon la configuration familiale, une donation avec réserve d'usufruit, un plan épargne retraite (PER) ou un pacte Dutreil produiront des effets supérieurs, parfois combinables. Une clause bénéficiaire démembrée, qui attribue l'usufruit du capital au conjoint et la nue-propriété aux enfants, joue dans le même sens. Le chiffrage préalable des droits de succession reste le point de départ de tout arbitrage.

Peut-on transformer une assurance vie existante ?

La loi de finances rectificative pour 2013 avait prévu une transformation d'un contrat existant en contrat vie génération sans perte de l'antériorité fiscale, et sans les conséquences fiscales d'un dénouement, c'est-à-dire d'une clôture du contrat. Cette faculté n'était ouverte que du 1er janvier 2014 au 1er janvier 2016. La fenêtre est close.

Reste le régime général du 2° du I de l'article 125-0 A du CGI, dit transformation Fourgous. Il autorise, par avenant ou par souscription d'un nouveau contrat auprès du même assureur, la réorientation d'un contrat vers des unités de compte sans dénouement fiscal. Le texte ne vise toutefois pas nommément le contrat vie génération.

Deux vérifications s'imposent donc avant toute démarche : que l'assureur commercialise effectivement un contrat d'accueil, et que l'opération préserve l'antériorité fiscale. À défaut, il reste la souscription d'un contrat neuf, avec une antériorité repartant de zéro.

Vie génération, euro-croissance et assurance vie classique

Nés de la même réforme, les contrats vie génération et euro-croissance sont systématiquement cités ensemble. L'euro-croissance offre une garantie en capital qui ne joue qu'au terme, huit ans au minimum, en échange d'une gestion plus exposée aux marchés. Les finalités des deux contrats divergent.

Critère Assurance vie classique Vie génération Euro-croissance
Objectif principal Épargne polyvalente Transmission Rendement à moyen terme
Garantie en capital Oui, sur le fonds en euros Non Oui, au terme (8 ans minimum)
Contrainte d'investissement Aucune 33% d'actifs ciblés Aucune
Avantage fiscal spécifique Non Abattement de 20% au décès Non

L'euro-croissance est un produit d'épargne, le vie génération un produit de transmission. Rien n'interdit de détenir les deux.

Fiscalité 2026 : ce qui a changé, ce qui n'a pas bougé

Le régime est inchangé. La loi de finances pour 2026 n'a pas modifié la fiscalité de la transmission en assurance vie : l'abattement de 152 500 €, les taux de 20% et 31.25% et l'abattement de 20% du contrat vie génération restent en l'état. L'impôt sur la fortune improductive, un temps envisagé et présenté comme visant les fonds en euros, a été retiré du texte final.

L'assurance vie a par ailleurs été exclue de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) applicable depuis le 1er janvier 2026 aux revenus de placements financiers. Ses prélèvements sociaux restent à 17.2%, contre 18.6% pour les dividendes, intérêts et plus-values mobilières. Cet écart concerne les produits en cas de rachat, non le prélèvement de l'article 990 I, qui n'y a jamais été soumis.

Le sujet revient néanmoins chaque année dans le débat budgétaire, sous forme d'amendements visant les abattements de transmission. Aucun n'a été adopté à ce jour. Cette instabilité pousse à prendre date tôt.

Ce qu'il faut retenir

  • Le dispositif se dimensionne au montant transmis par tête, pas au patrimoine. Chaque bénéficiaire supplémentaire réduit mécaniquement son intérêt, alors que la répartition reste une bonne pratique de transmission.
  • Le gain fiscal est plafonné, le risque de marché ne l'est pas. L'arbitrage se joue sur l'allocation, pas sur la fiscalité.
  • La contrainte de quota est permanente. Un contrat laissé sans suivi peut perdre son avantage sans que le souscripteur en soit averti.
  • La fenêtre de transformation est fermée depuis 2016. L'accès passe par une souscription nouvelle, ce qui replace l'antériorité fiscale au centre de la décision.
  • L'outil se combine, il ne se substitue pas. Démembrement de clause bénéficiaire, donations échelonnées et arbitrage entre versements avant et après 70 ans produisent souvent des effets supérieurs, pour un risque moindre.

Questions fréquentes sur le contrat vie génération

Qu'est-ce qu'un contrat vie génération ?

Un contrat vie génération est une assurance vie intégralement investie en unités de compte, dont les supports comportent au moins 33% d'actifs ciblés : PME et ETI européennes, capital-risque, logement social ou intermédiaire, économie sociale et solidaire. En contrepartie, il ouvre droit à un abattement supplémentaire de 20% sur les capitaux transmis au décès.

Comment fonctionne l'abattement de 20% ?

L'abattement de 20% réduit d'abord la part revenant à chaque bénéficiaire. L'abattement de 152 500 € s'applique ensuite sur le solde, puis le prélèvement de 20% jusqu'à 700 000 € et de 31.25% au-delà. Les deux abattements se cumulent, ils ne se remplacent pas.

Combien peut-on économiser ?

L'économie représente 4% du capital transmis dans la tranche à 20%, et 6.25% dans la tranche à 31.25%. Sur 1 000 000 € transmis à deux enfants, le gain atteint 40 000 €. Sur 1 500 000 € transmis à un bénéficiaire unique, il monte à 93 750 €.

Quels sont les inconvénients de ce contrat ?

Les principaux inconvénients tiennent à l'absence de garantie en capital, à une offre d'assureurs très limitée, à un ticket d'entrée élevé, à des frais supérieurs sur les supports non cotés et à une contrainte de quota permanente dont le non-respect fait perdre l'avantage fiscal.

Le contrat vie génération est-il utile pour protéger son conjoint ?

Non. Le conjoint et le partenaire de PACS sont déjà totalement exonérés de droits au décès. Aucun abattement supplémentaire ne peut leur bénéficier. Le dispositif ne présente d'intérêt que pour les enfants, petits-enfants, neveux, tiers ou concubin.

Quel montant minimum pour ouvrir un tel contrat ?

Le ticket d'entrée se situe rarement sous 100 000 € chez les assureurs qui distribuent ce type de contrat. Ce seuil relève de la politique commerciale de chaque compagnie, non du texte fiscal, et varie donc d'un contrat à l'autre.

Peut-on transformer son assurance vie en contrat vie génération ?

La transformation spécifique prévue par la loi de finances rectificative pour 2013 n'était ouverte que du 1er janvier 2014 au 1er janvier 2016. Cette fenêtre est close. Une opération reste envisageable auprès du même assureur sur le fondement de l'article 125-0 A du CGI, sous réserve de vérifier le maintien de l'antériorité fiscale.

Évaluez ce que le contrat vie génération change pour vos bénéficiaires

Auguste Patrimoine vous accompagne de l’ébauche de votre projet à sa finalisation, avec savoir-faire et transparence.

Être rappelé par un expert
Pierre Barbe
Pierre Barbe
Pierre Barbe est un spécialiste en stratégie d’investissement et en ingénierie patrimoniale. Parmi ses vastes sujets de prédilection : assurance vie, CTO ou encore PER, qu'il explique avec passion et pédagogie.
Partager cet article
Des questions ? Un expert vous rappelle
Prenez rendez-vous avec nos experts pour une stratégie sur mesure
Benjamin expert
Pierre expert
Mariem experte
Hugo expert

Articles associés

un homme en costume
Nos experts vous accompagnent‍

Nous sommes notés 4.8/5 avec 73 avis Google.

avis Google 4,8/5

Nous structurons sur mesure nos solutions afin de répondre à votre situation.



Nos équipes peuvent adresser toutes vos problématiques, des plus classiques au plus complexes.

Indépendantes des groupes bancaires, nos recommandations sont effectuées en architecture ouverte et permettent de vous proposer les meilleures solutions.

Demander un bilan patrimonial
blog
Restez informé des prochaines actualités

Toute l’actualité patrimoniale dans votre boite mail, une fois par mois : recevez des articles détaillés sur les stratégies de gestion patrimoniale adaptées à votre profil, des conseils pratiques pour optimiser la fiscalité en exploitant au mieux les niches fiscales et les dispositifs légaux, ainsi que les dernières évolutions réglementaires. Bénéficiez également des derniers investissements populaires ainsi que des préconisations d'allocation.

Merci ! Votre demande a bien été reçue.
Oops! Something went wrong while submitting the form.
un stylo sur une feuille de papier

Rappel immédiat, e-mail, visio ou rendez-vous

Je souhaite :

Rappel immédiat, e-mail, visio ou rendez-vous

Précédent
Nous vous remercions ! Votre demande a bien été reçue !
Erreur : quelque chose ne s'est pas passé comme prévu.
Bilan patrimonial offert
Être recontacté