Simulateur de compte à terme 2026 : estimez vos dividendes et plus-values
Combien rapporte un compte à terme une fois les frais et impôts déduits ? Notre simulateur calcule le rendement net selon le montant, la durée et votre fiscalité, pour un particulier comme pour une entreprise.

Le compte à terme (CAT) immobilise une somme versée en une fois, pour une durée fixée d'avance, contre un taux garanti dès l'ouverture. Sa logique tient en une phrase : accepter de bloquer son argent pour obtenir une rémunération connue. Reste à déterminer combien un compte à terme rapporte vraiment, net d'impôt. Notre simulateur chiffre ce rendement à partir de vos paramètres personnalisés.
Estimez votre capital à terme avec notre simulation de rendement
L'outil estime les intérêts nets d'un compte à terme selon votre profil. Renseignez le placement initial, la durée et le taux annuel brut : le simulateur applique la fiscalité correspondante et affiche le capital à terme, l'impôt prélevé et le gain net. Par défaut, il calcule le rendement de 100 000 € placés à 3% sur un an, soit 2 058 € nets après prélèvement forfaitaire unique. Une courbe illustre la progression du capital mois après mois.
Comment fonctionne le simulateur de compte à terme ?
Le simulateur traduit une mécanique simple : un capital, un taux, une durée, puis l'impôt.
Les paramètres à renseigner
Cinq réglages déterminent le calcul :
- Profil : particulier, entreprise à l'impôt sur le revenu ou entreprise à l'impôt sur les sociétés. Ce choix commande la fiscalité appliquée.
- Placement initial : la somme déposée en une fois, le compte à terme n'acceptant aucun versement complémentaire.
- Durée : de 1 à 60 mois, le blocage devant dépasser un mois pour ouvrir droit à rémunération.
- Taux annuel brut : le taux contractuel proposé par la structure, exprimé en pourcentage annuel.
- Fiscalité : le prélèvement forfaitaire unique de 31.4% s'applique par défaut pour un particulier, avec une option pour le barème de l'impôt selon le taux marginal. Pour une société, la simulation retient le taux d'imposition correspondant.
La formule de calcul
Le simulateur raisonne en intérêts simples, appliqués au prorata de la durée :
- intérêts bruts = capital × taux × (durée / 12) ;
- capital à terme = capital + intérêts bruts ;
- impôt = intérêts bruts × taux d'imposition ;
- capital net = capital à terme − impôt.
Le gain net affiché est donc la rémunération réellement perçue, une fois la fiscalité retirée.
Sur le scénario par défaut, 100 000 € placés à 3% pendant un an produisent 3 000 € bruts, ramenés à 2 058 € nets après le prélèvement forfaitaire unique de 31.4%.
Comment lire le résultat ?
La synthèse distingue six lignes, du placement initial au gain net, en passant par les intérêts bruts, le capital à terme, l'impôt et le capital net. L'écart entre intérêts bruts et gain net mesure le poids de la fiscalité : impôts et prélèvements. La courbe, elle, visualise la montée linéaire du capital, reflet du calcul en intérêts simples.
Limites du simulateur de CAT
L'outil donne un ordre de grandeur fiable, mais plusieurs paramètres ne sont pas modélisés et peuvent écarter le résultat de la réalité contractuelle :
- la capitalisation des intérêts : le calcul retient des intérêts simples, alors que certains contrats longue durée capitalisent les intérêts d'une année sur l'autre, ce qui majore légèrement le rendement réel ;
- le taux progressif ou variable : le simulateur suppose un taux constant, tandis qu'un compte à terme à paliers ou indexé fait varier la rémunération dans le temps ;
- les pénalités de retrait anticipé : une sortie avant l'échéance réduit les intérêts et génère des frais, ce que l'outil n'intègre pas ;
- la périodicité de versement des intérêts et les frais éventuels, qui dépendent de chaque établissement.
Le résultat reste une estimation indicative : les conditions du contrat signé priment toujours.
{{cta-rdv}}
Qu'est-ce qu'un compte à terme ?
Un compte à terme, ou dépôt à terme, est un compte bancaire bloqué et rémunéré. L'argent y est déposé en une seule fois, pour un montant et une durée arrêtés à l'ouverture, sans moyen de paiement rattaché. À l'échéance, la banque restitue le capital majoré des intérêts prévus au contrat.
Trois caractéristiques le définissent. D'abord, le capital est garanti par la banque. Si jamais celle-ci fait faillite (cas très rare), l'établissement bénéficie de la protection du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), à hauteur de 100 000 € par déposant. Ensuite, la durée est libre au-delà d'un mois, sans plafond pour les particuliers, avec une formule à échéance fixe ou à reconduction tacite. Enfin, la rémunération prend trois formes possibles :
- le taux fixe, garanti et connu dès la signature ;
- le taux progressif, qui grimpe par paliers pour récompenser la durée de détention ;
- le taux variable, indexé sur un indice de marché, donc incertain.
La banque fixe librement ce taux, à la différence des livrets réglementés. C'est cette liberté qui justifie de comparer les offres avant de s'engager.
Exemple chiffré : combien rapporte un compte à terme ?
Pour 100 000 € placés à 3% sur un an, un particulier obtient :
- 3 000 € d'intérêts bruts (100 000 × 3% × 12/12) ;
- 942 € de prélèvement forfaitaire unique (3 000 × 31.4%) ;
- 2 058 € de gain net, pour un capital net de 102 058 €.
Le rendement net ressort ainsi à 2.058%, contre 3% en brut. L'écart, près d'un tiers de la rémunération, illustre le poids de la fiscalité sur ce type de placement.
L'impact de la durée et du montant
Le gain progresse proportionnellement au capital et à la durée. Le tableau ci-dessous chiffre le gain net pour un taux brut de 3%, après prélèvement forfaitaire unique de 31.4%.
Ces montants supposent des intérêts simples et un taux constant. Un contrat qui capitalise ou applique un taux progressif modifierait légèrement le résultat.
Quel taux et quel rendement attendre en 2026 ?
Le rendement d'un compte à terme ne se décrète pas : il se négocie et suit les conditions de marché. Savoir d'où vient le taux aide à juger une offre.
Comment se forme le taux
Le taux proposé suit de près les taux de marché à court terme, eux-mêmes adossés aux conditions de refinancement bancaire et aux émissions de dette publique. Point clé : sur une formule à taux fixe, le taux retenu à l'ouverture reste garanti pour toute la durée du contrat, même si les marchés refluent ensuite. Les écarts entre établissements peuvent être marqués, ce qui rend utile la comparaison du meilleur compte à terme avant tout engagement.
Les niveaux observés en 2026
Pour situer un ordre de grandeur sans risque, les comptes à terme proposés par l'État aux collectivités servent de repère. En juin 2026, leur taux nominal atteint environ 2.34% sur 6 mois et 2.53% sur 12 mois. Les offres bancaires destinées aux particuliers gravitent autour de ces niveaux, parfois au-dessus sur des durées courtes promotionnelles. Ces valeurs bougent au fil de la politique monétaire : un taux affiché aujourd'hui n'engage que le contrat signé.
La fiscalité du compte à terme
Pour un patrimoine important, le rendement net est le seul chiffre qui compte. Or les intérêts d'un compte à terme sont fiscalisés dès le premier euro.
Le prélèvement forfaitaire unique
Les intérêts constituent des produits de placement à revenu fixe, soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique (PFU). Depuis le 1er janvier 2026, son taux s'établit à 31.4%, soit 12.8% d'impôt sur le revenu et 18.6% de prélèvements sociaux (PS). Cette hausse découle de la majoration de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus de placements financiers, portée à 10.6%. Les intérêts se déclarent en revenus de capitaux mobiliers.
L'option pour le barème
Le titulaire peut renoncer au PFU et opter pour le barème progressif de l'impôt. Cette option est globale : elle s'applique à l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers du foyer pour l'année. Elle n'a d'intérêt que pour les contribuables faiblement imposés. Pour un patrimoine de 500 000 € et plus, le taux marginal d'imposition (TMI) est généralement élevé, ce qui rend le PFU plus avantageux. Le simulateur permet de tester les deux hypothèses.
La dispense d'acompte
Un acompte d'impôt est prélevé à la source sur les intérêts. Les foyers modestes peuvent en demander la dispense, sous condition de revenu fiscal de référence : moins de 25 000 € pour une personne seule, 50 000 € pour un couple. La demande doit être adressée à la banque avant le 30 novembre de l'année précédant le versement des intérêts.
Compte à terme, livret ou fonds euros ?
Le compte à terme ne s'évalue pas seul, mais face à ses alternatives à capital garanti. Le tableau croise les critères décisifs.
Face aux livrets réglementés
Le Livret A est disponible à tout moment et ses intérêts sont exonérés d'impôt, mais son taux est administré à 1.5% depuis le 1er février 2026 et son encours plafonné à 22 950 €. Le compte à terme n'a aucun plafond et offre parfois un taux supérieur, au prix du blocage et de la fiscalité. Le choix dépend du montant et de l'horizon.
Face au fonds euros
Le fonds euros de l'assurance vie garantit aussi le capital, avec une liquidité de quelques jours et une fiscalité avantageuse après huit ans. Son rendement moyen a avoisiné 2.6% au titre de 2025. Le compte à terme se distingue par un horizon court connu d'avance et l'absence de frais de gestion. Pour parquer une somme sur quelques mois, il évite les frais récurrents d'un contrat ; sur le moyen terme, le fonds euros reprend l'avantage grâce à son cadre fiscal.
{{COMPONENT_CTA}}
CAT : pour quel profil et quels objectifs ?
Le compte à terme trouve sa pertinence dans des situations précises, plutôt que comme placement de fond de portefeuille. Il répond bien à plusieurs besoins :
- épargne de précaution rémunérée au-delà des plafonds de livrets, pour une somme dont la date d'usage est connue ;
- parking d'un capital en attente de réinvestissement, après une vente immobilière ou une cession d'entreprise ;
- sécurisation d'une plus-value récemment réalisée, le temps de bâtir une stratégie ;
- besoin d'une visibilité totale sur un horizon court, inférieur à deux ans.
Le blocage est la vraie contrepartie du rendement garanti : un compte à terme n'est pas une épargne de précaution mobilisable du jour au lendemain, sa place se situe dans l'allocation, pas en réserve d'urgence.
Pour situer ce placement parmi les autres options de l'année, le panorama des meilleurs placements 2026 aide à lui donner le bon poids.
Le compte à terme pour la trésorerie d'entreprise
Au-delà des particuliers, le compte à terme est un outil de gestion de trésorerie d'entreprise. Une société disposant d'un excédent non immédiatement utile peut le placer sans risque sur le capital, avec un rendement connu d'avance. La fiscalité change : les produits financiers d'une société à l'impôt sur les sociétés (IS) s'intègrent au résultat imposable, sans prélèvement forfaitaire unique. Le taux applicable est alors de 15% jusqu'à 42 500 € de bénéfice, puis 25% au-delà. Le simulateur reproduit ce calcul en sélectionnant le profil entreprise, ce qui permet de comparer le net réellement conservé par la société.
Questions fréquentes sur le CAT
{{cta-faq}}
{{cta-form}}
{{cta-partage}}
.webp)

.webp)
.webp)
Les intérêts bruts se calculent en multipliant le capital par le taux annuel et par la durée rapportée à l'année : capital × taux × (durée / 12). Le gain net s'obtient en retirant l'impôt, soit le prélèvement forfaitaire unique de 31.4% pour un particulier. Le simulateur automatise ce calcul.
Oui. Il applique par défaut le prélèvement forfaitaire unique de 31.4% pour un particulier, avec une option pour le barème de l'impôt selon le taux marginal. Pour une entreprise, il retient l'impôt sur le revenu ou l'impôt sur les sociétés selon le profil choisi.
Le taux à saisir est celui proposé par l'établissement pour la durée visée. À titre de repère, les comptes à terme publics affichaient en juin 2026 environ 2.34% sur 6 mois et 2.53% sur 12 mois. Les offres bancaires gravitent autour de ces niveaux.
Oui. En sélectionnant un profil entreprise, le simulateur applique l'impôt sur les sociétés (15% ou 25%) ou l'impôt sur le revenu, et non le prélèvement forfaitaire unique. Les produits d'un compte à terme détenu par une société s'intègrent en effet à son résultat imposable.
Pour 50 000 € placés à 3% sur un an, les intérêts bruts atteignent 1 500 €, ramenés à environ 1 029 € nets après prélèvement forfaitaire unique de 31.4%. Sur deux ans au même taux, le gain net avoisine 2 058 €.
Auguste Patrimoine vous accompagne de la première à la dernière étape, de l’ébauche de votre projet à sa finalisation.
Prendre rendez-vousUn bilan patrimonial offert
Auguste Patrimoine vous accompagne dans vos réflexions et la structurations
des solutions adaptées à votre profil.
.webp)

Nous sommes notés 4.8/5 avec 65 avis Google.
Nous structurons sur mesure nos solutions afin de répondre à votre situation.
Nos équipes peuvent adresser toutes vos problématiques, des plus classiques au plus complexes.
Indépendantes des groupes bancaires, nos recommandations sont effectuées en architecture ouverte et permettent de vous proposer les meilleures solutions.
Étape 1 : Échange afin de comprendre votre besoin
Étape 2 : Remise d’une recommandation sur mesure
Étape 3 : Validation de la recommandation PAR VOS SOINS
Délai de réponse inférieur à 24h.
Les autres placements possibles
Votre futur placement peut être parmi cette sélection
.webp)
.png)


