Quelle structure adopter pour sa société ?
La holding est une société dont l'objet principal est de détenir des participations dans d'autres sociétés. Créer une holding permet de centraliser les flux financiers d'un groupe, d'optimiser la fiscalité des dividendes et des plus-values, et de préparer la transmission du patrimoine professionnel. Les durcissements introduits par la loi de finances 2026 (pacte Dutreil, apport-cession, taxe sur les actifs non professionnels) renforcent l'importance d'une structuration rigoureuse dès la création.

Qu'est-ce qu'une holding ? Définition et types
Définition
Une holding est une société qui détient des participations dans une ou plusieurs autres sociétés, appelées filiales. La holding n'est pas une forme juridique en soi : elle peut être constituée sous forme de SAS, SARL, SCI, SA ou toute autre structure. Son objet social porte sur la détention, la gestion et éventuellement l'animation des participations. La distinction fondamentale oppose la société de tête (holding) aux sociétés opérationnelles (filiales) qui exercent l'activité économique.
Holding animatrice vs holding passive
La qualification d'une holding en animatrice ou passive emporte des conséquences fiscales majeures.
La holding passive se limite à détenir des participations et à percevoir des dividendes. Elle ne participe pas à la gestion opérationnelle des filiales. Ses titres sont soumis à l'IFI pour la fraction représentative d'actifs immobiliers et ne bénéficient pas du pacte Dutreil.
La holding animatrice participe activement à la conduite de la politique du groupe. Elle définit la stratégie, rend des services aux filiales (direction générale, comptabilité, ressources humaines, informatique) et dispose des moyens matériels et humains pour le prouver. Ses titres sont qualifiés de biens professionnels et échappent à l'IFI. Elle ouvre droit au pacte Dutreil pour la transmission.
La jurisprudence impose une preuve d'animation effective : conventions de prestations de services, comptes rendus de comités stratégiques, justificatifs de moyens humains dédiés. Une holding qui se contente de facturer des "management fees" sans preuve de substance risque la requalification en holding passive.
Holding patrimoniale, familiale, immobilière
La holding patrimoniale a pour objet la détention et la gestion d'un patrimoine financier ou mixte (participations, immobilier, placements). Elle permet de centraliser la gestion des actifs et d'optimiser la fiscalité des flux.
La holding familiale est détenue par les membres d'une même famille. Combinée au pacte Dutreil et au démembrement de parts (usufruit et nue-propriété), elle constitue un outil de transmission intergénérationnelle efficace.
La holding immobilière détient des parts de SCI ou des biens immobiliers en direct. Sous option IS, elle permet l'amortissement comptable des immeubles (réduction du résultat imposable) et la déduction des intérêts d'emprunt. La structuration via une SCI en dessous de la holding facilite la gestion locative et la transmission progressive du patrimoine. Cette architecture à deux niveaux (holding SAS + SCI fille) permet de combiner la souplesse de la SAS pour la gestion des flux et les avantages civils de la SCI pour la détention immobilière et le démembrement de parts.
Pourquoi créer une holding ?
La création d'une holding répond à plusieurs objectifs patrimoniaux et financiers, souvent combinés.
Optimiser la fiscalité des flux financiers.
Le régime mère-fille permet de remonter les dividendes des filiales vers la holding avec une imposition effective de 1.25% au lieu de 31.4% (PFU) en perception directe. La trésorerie accumulée dans la holding peut ensuite être réinvestie sans taxation intermédiaire. Pour les cessions de titres, la niche Copé ramène l'imposition à environ 3% de la plus-value.
Préparer la transmission du patrimoine professionnel.
Le pacte Dutreil applique un abattement de 75% sur la valeur des titres transmis par donation ou succession. Combiné au démembrement de parts et aux abattements en ligne directe, le coût fiscal d'une transmission familiale peut être réduit à moins de 5% de la valeur totale.
Structurer un rachat ou une cession d'entreprise.
L'apport-cession (article 150-0 B ter) permet à un dirigeant de placer ses titres dans une holding avant la cession, en bénéficiant d'un sursis d'imposition sur la plus-value. La holding devient ensuite le véhicule de réinvestissement du produit de cession.
Centraliser la trésorerie et mutualiser les moyens.
La holding peut regrouper les excédents de trésorerie de ses filiales via des conventions de trésorerie (cash pooling) et les rediriger vers les entités qui en ont besoin. Elle peut aussi mutualiser des fonctions support (comptabilité, juridique, informatique) et les refacturer aux filiales.
Protéger le patrimoine.
La séparation entre la holding (qui détient les titres) et les filiales opérationnelles (qui portent le risque d'exploitation) isole le patrimoine de l'actionnaire en cas de difficulté d'une filiale. Les créanciers d'une filiale en difficulté n'ont pas accès aux actifs de la holding, sauf cas d'extension de procédure.
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Les avantages fiscaux de la holding
Régime mère-fille : exonération de 95% des dividendes
Le régime mère-fille permet à la holding de recevoir les dividendes de ses filiales avec une exonération d'IS de 95%. Seule une quote-part de frais et charges de 5% est réintégrée au résultat imposable.
Conditions :
- Détention d'au moins 5% du capital de la filiale
- Conservation des titres pendant 2 ans minimum
- Les deux sociétés sont soumises à l'IS
Exemple chiffré. Une filiale distribue 100 000 € de dividendes à la holding. Sous le régime mère-fille, seuls 5 000 € (quote-part de 5%) sont soumis à l'IS. À un taux de 25%, l'IS dû est de 1 250 €, soit une charge fiscale effective de 1.25% sur les dividendes remontés.
Sans holding, le dirigeant personne physique percevant ces mêmes 100 000 € de dividendes serait soumis au PFU de 31.4% (12.8% IR + 18.6% PS depuis 2026), soit 31 400 € d'impôt. La holding réduit la charge fiscale intermédiaire d'un facteur 25.
La trésorerie conservée dans la holding peut ensuite être réinvestie (immobilier, placements financiers via un contrat de capitalisation, nouveaux projets) sans taxation supplémentaire tant qu'elle reste dans la structure.
Intégration fiscale : compensation des résultats
L'intégration fiscale permet de consolider les résultats de la holding et de ses filiales dans un résultat d'ensemble unique. Les bénéfices d'une filiale peuvent compenser les pertes d'une autre, réduisant l'IS global du groupe.
Conditions :
- Détention d'au moins 95% du capital de chaque filiale intégrée
- Option formelle sur 5 ans, renouvelable
- La holding est la société mère du périmètre d'intégration
Cas d'usage : un groupe avec une filiale historique dégageant 500 000 € de bénéfice et une nouvelle activité déficitaire de 200 000 € (R&D, expansion). Sans intégration fiscale, la filiale rentable paie l'IS sur 500 000 € (125 000 € à 25%). Avec l'intégration, le résultat d'ensemble est de 300 000 €, soit un IS de 75 000 €. L'économie est de 50 000 € par exercice.
Niche Copé : exonération des plus-values de cession
La niche Copé exonère quasi-totalement d'IS les plus-values de cession de titres de participation détenus depuis plus de 2 ans. Seule une quote-part de 12% du montant de la plus-value est réintégrée au résultat imposable.
Conditions :
- Titres qualifiés de « titres de participation » (inscription au bilan en tant que tels + intention de détention durable)
- Durée de détention supérieure à 2 ans
Exemple chiffré. La holding cède les titres d'une filiale avec une plus-value de 1 000 000 €. Sous la niche Copé, la quote-part imposable est de 120 000 € (12%), soit un IS de 30 000 € (au taux de 25%). La charge fiscale effective sur la plus-value est de 3%, contre 25% d'IS en l'absence du régime, ou 31.4% de PFU si la cession avait été réalisée directement par le dirigeant personne physique.
Cet avantage fait de la holding un véhicule privilégié pour les stratégies de cession : le dirigeant apporte ses titres à la holding avant la cession, bénéficie du sursis d'imposition (150-0 B ter), puis la holding cède les titres sous le régime de la niche Copé.
Holding et transmission : le pacte Dutreil en 2026
Le pacte Dutreil permet de transmettre les titres d'une holding avec un abattement de 75% sur leur valeur pour le calcul des droits de donation ou de succession. Combiné à d'autres dispositifs (donation avant 70 ans, démembrement), il réduit considérablement le coût fiscal de la transmission.
Conditions (mises à jour LF 2026) :
- Engagement collectif de conservation des titres : 2 ans minimum (inchangé)
- Engagement individuel de chaque bénéficiaire : porté de 4 à 6 ans (Loi de finance 2026)
- Durée totale minimale de conservation : 8 ans
- Exercice d'une fonction de direction pendant la durée de l'engagement individuel
- La holding doit être animatrice (la holding passive est exclue du dispositif)
Durcissements LF 2026 :
- Engagement individuel porté de 4 à 6 ans (total minimum 8 ans au lieu de 6)
- Exclusion des actifs non professionnels (yachts, œuvres d'art, véhicules de luxe, résidences d'agrément) de l'assiette éligible
- Restriction du financement par rachat familial : le financement de la soulte par la société elle-même est encadré
Exemple. Une holding animatrice valorisée 2 000 000 € est transmise par donation sous pacte Dutreil. L'abattement de 75% ramène la base taxable à 500 000 €. Avec l'abattement en ligne directe de 100 000 € par enfant, la base imposable par enfant est encore réduite. Pour deux enfants, la charge fiscale peut représenter moins de 5% de la valeur totale transmise, contre plus de 40% sans Dutreil.
Holding et cession : l'apport-cession (article 150-0 B ter) en 2026
L'article 150-0 B ter du CGI permet à un dirigeant d'apporter les titres de sa société opérationnelle à une holding en bénéficiant d'un sursis d'imposition sur la plus-value d'apport. La plus-value est constatée mais non taxée tant que la holding conserve les titres apportés.
Mécanisme :
- Le dirigeant crée une holding (ou utilise une holding existante)
- Il apporte ses titres de la société opérationnelle à la holding en échange de parts
- La plus-value d'apport est placée en report d'imposition (ni taxée ni prescrite)
- La holding peut ensuite céder les titres reçus. Si la cession intervient dans les 3 ans, le report tombe sauf réinvestissement du prix de cession
Conditions de réinvestissement (mises à jour LF 2026) :
- Réinvestissement d'au moins 70% du prix de cession (contre 60% auparavant)
- Dans une activité économique éligible (excluant désormais le marchand de biens et la promotion immobilière)
- Conservation du réinvestissement pendant 5 ans minimum (contre 1 an auparavant)
Ces durcissements imposent une planification plus longue et un choix plus restreint des activités de réinvestissement. Le dispositif reste néanmoins un outil central de la fiscalité patrimoniale pour les cessions d'entreprise.
Cas d'usage type. Un dirigeant détient 100% d'une société opérationnelle valorisée 3 000 000 € avec un prix de revient de 10 000 €. La plus-value latente est de 2 990 000 €. En cession directe, le PFU de 31.4% génère un impôt de 938 860 €. Via l'apport-cession, le dirigeant apporte ses titres à une holding, la holding cède les titres, et réinvestit 70% du prix de cession (2 100 000 €) dans une activité éligible. Le report d'imposition est maintenu, et la trésorerie non réinvestie (900 000 €) reste disponible dans la holding pour d'autres placements.
Quelle forme juridique choisir pour une holding ?
SAS / SASU : le choix le plus fréquent
La SAS (société par actions simplifiée) est le véhicule dominant pour les holdings. Pas de capital minimum (1 € suffisant en théorie), souplesse statutaire maximale (libre organisation des pouvoirs), et surtout : les dividendes distribués au président ne sont pas soumis aux charges sociales. Le président est assimilé salarié. L'IS s'applique par défaut (option IR possible pendant 5 exercices). La SASU (unipersonnelle) permet de créer une holding seul.
La liberté statutaire de la SAS permet d'organiser finement les droits de vote, les clauses d'agrément et les modalités de cession de parts. C'est un avantage décisif dans les configurations familiales ou multi-associés où chaque partie souhaite des droits différenciés.
SARL / EURL : l'alternative TNS
La SARL est pertinente lorsque le dirigeant souhaite un statut de travailleur non salarié (TNS) via la gérance majoritaire. Les cotisations sociales TNS sont globalement moins élevées que les cotisations assimilé salarié, ce qui réduit le coût social de la rémunération du dirigeant. Attention : les dividendes versés au gérant majoritaire sont soumis aux charges sociales au-delà de 10% du capital social + compte courant d'associé + primes d'émission. Ce mécanisme peut annuler l'avantage social si le capital est faible et les distributions élevées. La SARL familiale (entre parents, enfants, conjoints, frères et sœurs) offre un avantage spécifique : l'option pour l'IR sans limitation de durée (pas limitée à 5 ans comme la SAS). C'est un atout pour les holdings familiales souhaitant une transparence fiscale permanente.
SCI : la holding immobilière
La SCI est le véhicule adapté pour une holding immobilière. Elle détient les biens immobiliers ou les parts d'autres SCI. Sous option IS, elle permet l'amortissement comptable des immeubles (réduction du résultat imposable). Le démembrement de parts de SCI facilite la transmission progressive. Créer une SCI sous une holding SAS permet de combiner souplesse de gestion et optimisation fiscale.
Note : les formes EI, SNC, SCS et SCA sont théoriquement possibles mais rarement utilisées pour des holdings en raison de leur rigidité ou de la responsabilité illimitée des associés.
Comment créer une holding ? Les étapes et les coûts
Les 5 étapes de création
- Choix de la forme juridique : SAS, SARL ou SCI selon l'objectif (cf. section précédente)
- Rédaction des statuts : objet social (détention et gestion de participations, animation de groupe le cas échéant), répartition du capital, clauses d'agrément, modalités de direction
- Dépôt du capital social : auprès d'une banque, d'un notaire ou de la Caisse des dépôts. Le capital est libéré (au moins 50% pour une SAS/SARL, intégralement pour une SCI)
- Publication d'un avis de constitution dans un journal d'annonces légales (JAL) du département du siège social
- Dépôt du dossier d'immatriculation sur le guichet unique de l'INPI (formalités dématérialisées depuis 2023). Attribution du numéro SIREN/SIRET et du K-bis
Créer une holding par apport de titres
La holding peut être créée par apport en numéraire (dépôt d'argent) ou par apport de titres. L'apport de titres consiste à transférer les parts d'une société opérationnelle à la holding en échange de parts de cette dernière. Ce mécanisme active le sursis d'imposition de l'article 150-0 B ter (cf. section apport-cession). Un commissaire aux apports doit évaluer les titres apportés si leur valeur dépasse 30 000 € ou représente plus de 50% du capital (pour une SAS).
Combien coûte la création d'une holding ?
Le coût annuel de fonctionnement (comptabilité + déclarations fiscales) représente le poste le plus significatif sur la durée. La holding doit tenir une comptabilité commerciale complète dès lors qu'elle est soumise à l'IS.
Le taux d'IS applicable en 2026 est de 25% pour le taux normal. Les holdings dont le chiffre d'affaires est inférieur à 10 000 000 € bénéficient d'un taux réduit de 15% sur les premiers 42 500 € de bénéfice. Au-delà, le taux standard de 25% s'applique.
Holding et LF 2026 : les points de vigilance
La loi de finances 2026 introduit plusieurs mesures qui affectent directement les holdings patrimoniales.
Taxe sur les holdings patrimoniales (20%). Les holdings détenant des actifs non professionnels (véhicules de luxe, yachts, bijoux, résidences d'agrément) d'une valeur cumulée supérieure à 5 000 000 € sont soumises à une taxe annuelle de 20% sur la valeur de ces actifs. Cette taxe s'applique aux exercices clos à compter du 31 décembre 2026. Elle vise à limiter la « mise à l'abri » d'actifs personnels dans des structures sociétaires.
Durcissement du pacte Dutreil. L'engagement individuel de conservation passe de 4 à 6 ans. Les actifs non professionnels sont exclus de l'assiette éligible. Le financement de la transmission par rachat des titres par la société elle-même est encadré plus strictement.
Durcissement de l'apport-cession (150-0 B ter). Le seuil de réinvestissement est porté de 60% à 70% du prix de cession. La durée de détention du réinvestissement passe de 1 à 5 ans. Certaines activités (marchand de biens, promotion immobilière) sont exclues.
PFU majoré. Les dividendes distribués par la holding à ses associés personnes physiques sont soumis au PFU de 31.4% (12.8% IR + 18.6% PS) depuis le 1er janvier 2026, contre 30% auparavant.
La holding reste un outil d'optimisation patrimoniale pertinent, mais le cadre se resserre. Ces évolutions traduisent une volonté du législateur de limiter les usages purement patrimoniaux au détriment des montages à vocation économique réelle. La structuration doit intégrer ces contraintes dès la phase de création, tant dans la rédaction de l'objet social que dans le choix de la qualification (animatrice vs passive).
Ce qu'il faut retenir
La holding centralise les flux financiers avec une fiscalité intermédiaire réduite et offre un cadre structuré pour la transmission et la cession du patrimoine professionnel.
Les repères essentiels :
- Fiscalité des dividendes : 1.25% via le régime mère-fille (vs 31.4% PFU en direct)
- Cession de titres : 3% via la niche Copé (vs 25% IS standard ou 31.4% PFU)
- Transmission : abattement Dutreil de 75% (engagement individuel porté à 6 ans en 2026)
- Forme juridique : SAS (choix par défaut), SARL (si TNS), SCI (si immobilier)
- Coût de création : 500 à 4 500 €, puis 800 à 2 000 €/an de comptabilité
La structuration d'une holding doit intégrer les durcissements de la LF 2026 dès la rédaction des statuts et le choix de la forme juridique.
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Le capital minimum dépend de la forme juridique : 1 € pour une SAS, SASU, SARL ou EURL, 37 000 € pour une SA. En pratique, un capital de 1 000 à 10 000 € est recommandé pour assurer la crédibilité de la structure auprès des partenaires bancaires et faciliter les premiers investissements.
La holding passive se limite à détenir des participations et percevoir des dividendes. La holding animatrice participe activement à la politique du groupe et rend des services aux filiales (direction, comptabilité, RH). Cette distinction a des conséquences fiscales majeures : seule la holding animatrice bénéficie de l'exonération IFI sur les titres professionnels et du pacte Dutreil pour la transmission.
La création d'une holding unipersonnelle est possible via une SASU (SAS unipersonnelle) ou une EURL (SARL unipersonnelle). La SASU est le choix le plus fréquent en raison de la souplesse statutaire et de l'absence de charges sociales sur les dividendes.
Les titres d'une holding animatrice sont qualifiés de biens professionnels et échappent à l'IFI. Les titres d'une holding passive entrent dans l'assiette de l'IFI pour la fraction représentative des actifs immobiliers détenus directement ou indirectement par la holding et ses filiales.
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